Publié le 30 Mars 2017

 

Bonjour à tous les amis

de la SAMHA,

 

 

La grande exposition Histoires de fil(s) prévue du 13 avril au 5 novembre 2017 par le musée de la Haute-Auvergne se trouve actuellement en plein montage.

Ce dimanche 2 avril à 14h30, on nous propose de découvrir l'envers du décors. Nous en pénétrerons les mécanismes, de la conception à la réalisation (de la réflexion à la recherche d'objets, de la mise en fiches à la mise en valeur dans les vitrines, des contraintes techniques au bricolage...)

Bref, tout ce qui est fait en arrière boutique pour arriver au meilleur et présenter au public le long travail de toute une équipe.

Nous aurons le privilège d'entrer dans la première salle de l'exposition Histoires de fil(s) qui sera certainement encore en chantier. Venez nombreux pour une visite insolite et surprenante.

 

Le making-of de la grande exposition du musée de la Haute-Auvergne

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Rédigé par Société des Amis du Musée de la Haute Auvergne

Publié dans #Musée

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Publié le 24 Mars 2017

Chers amis de la SAMHA,
 
Pour information :
 
Dimanche 26 Mars 09h25 sur France 5
Camille Pissarro, sur les traces du père des impressionnistes
 
 

 

Moins réputé que ses contemporains, Camille Pissarro est pourtant le patriarche du mouvement impressionniste. Focus sur cet artiste longtemps mésestimé.

Si vous n'êtes pas réveillé, vous pourrez revoir l'émission en "replay"  pendant 7 jours

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Rédigé par Société des Amis du Musée de la Haute Auvergne

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Publié le 24 Mars 2017

 

 

Pour cette soirée Vermeer et malgré le temps (chutes de neige dans la journée), c’est un public nombreux qui est venu à cette conférence.

 

Calquée sur l’exposition parisienne, Mme Pascale Fiszlewicz, conférencière de l’école du Louvre, nous a déroulé une présentation en treize tableaux : la femme à la balance (1665) ; la lettre (1670) ; la lettre interrompue (1667) ; la jeune fille au collier de perles (1665) ; la joueuese de luth (1663) ; deux versions du tableau la jeune fille assise au virginal, la seconde version présentant une simplification du premier dans un rapprochement d’espace ; le géographe (1669) ; l’astronome (1668) ; la dentellière (1670) et la laitière (1659) ; et pour finir ; l’allégorie à la foi catholique (1672)

Il nous a été proposé de suivre le parcours pictural de Vermeer au travers des différentes influences de ses contemporains, peintres et amis (Pieter de Hooch, Gabriel Metsu, Jan Steen) Ainsi, pour le premier tableau, la femme à la balance, nul ne sait qui de Vermeer ou de Pieter de Hooch, peignant la peseuse d’or, a influencé l’autre.

Dans celui de Vermeer, à droite plus bas, la femme pèse des perles pour semble-t-il en faire un collier. Du bout des doigts, elle tient une balance, figeant l’instant dans une recherche d’équilibre des plateaux, elle tourne le dos à un tableau, accroché au mur, représentant le jugement dernier. Révèle-t-elle la vanité de l’activité humaine ? Pèse-t-elle l’âme humaine ? Ce tableau a toujours donné lieu à une multitude d’interprétations.

Le tableau de Pieter de Hooch, au même sujet, sur un fond orangé, semble plus réaliste, dans sa composition médiévale. Sa splendeur n’a cependant pas la même intériorité comparé à celui de Vermeer qui dans sa douceur de ton, met en équilibre (tel la balance) le matériel et le spirituel, le visible et l’invisible.

Retour sur la conférence VERMEER

Nous ne pouvons retracer dans ce blog tout ce qui a pu être montré et dit (2 heures de conférence) mais nous vous proposons quelques tableaux pour vous faire découvrir ou redécouvrir ce qui a été présenté.

Retour sur la conférence VERMEERRetour sur la conférence VERMEER
Retour sur la conférence VERMEERRetour sur la conférence VERMEER
Retour sur la conférence VERMEERRetour sur la conférence VERMEER

Ce qui est étonnant avec cette conférence, décrivant l’exposition parisienne, ce sont des toiles d’artistes pratiquement identiques dans leurs sujets ou compositions qui offrent une possibilité de comparaison entre des styles picturaux différents.

La taille réduite de ces toiles nous impose un regard et une lecture attentive, tant l’élégance et la narration, aux détails miniaturistes, révèlent le génie de ces artistes dont Vemeer reste le maître.

Pour conclure, notre conférencière nous a recommandé de visiter cette exposition qui se tient encore à Paris jusqu’au 22 mai. Elle a été récompensée par des applaudissements à la hauteur de notre satisfaction.


 

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Rédigé par Société des Amis du Musée de la Haute Auvergne

Publié dans #Conférences

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Publié le 19 Mars 2017

Bonjour à tous les Amis du Musée et autres personnes intéressées par l'Art,

 

A nouveau un rappel pour cette conférence sur un Maître exceptionnel.

 

A défaut de voir l’exposition VERMEER au musée du Louvre, la Société des Amis du Musée de la Haute-Auvergne recevra Pascale Fiszlewicz conférencière nationale pour nous parler de ce fameux Johannes VERMEER, né en 1632 et mort en 1675, peintre de la vie et du quotidien, alimentant notre mémoire collective.

 

Il reste un peintre exceptionnel suspendant le geste, figeant la pose, nourrissant de mystère certaines compositions. Oublié durant des siècles, c’est le XIXème siècle qui en a fait un artiste à la célébrité mondiale.

 

Ses peintures sont en prises directes avec le quotidien. Ce sont souvent des intérieurs de maison, des habitants dans leurs habitudes, des femmes coquettes ou simples mais toujours d’une beauté énigmatique. Ainsi la jeune fille à la perle et la laitière sont devenues des icônes universelles que les détournements publicitaires répétés et pas toujours de bons goûts, nous ont imprimé dans la mémoire.

 

Les scènes de genre nous subjuguent dans leur profondeur poétique tant leur perfection reste formelle et simple. Ces moments de la vie domestique sont œuvres de maturité. Les couleurs dont on dit qu’elles sont inimitables associent l’outremer et le jaune dans une maîtrise sublimant la lumière et l’espace, combinaison identifiable d’un tableau à l’autre.

 

La modestie n’est qu’apparente. Chaque tableau de VERMEER, chaque détails, chaque reflet, chaque étoffe révèlent une minutie et des heures de travail. Il n’existe que trente-sept toiles reconnues dans le monde. Il reste mystérieux, pas de portrait de lui. On ne lui connaît pas de maître ni d’élève, mais il est le grand VERMEER.

 

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Rédigé par Société des Amis du Musée de la Haute Auvergne

Publié dans #Conférences

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Publié le 15 Mars 2017

Bonjour à tous les amis du musée,
 
La Société des Amis de Musée de la Haute-Auvergne, le Musée de la Haute Auvergne et le Pays d'Art et d'Histoire sont heureux de vous annoncer une conférence sur :
 
 
 
 
 
Vermeer
et les maîtres de la peinture de genre
 
 
 
 
le jeudi 23 mars 2017 à 19h, salle des jacobins à Saint-Flour par Pascale Fiszlewicz, conférencière nationale
 
 
 

D’une maîtrise technique parfaite dans le rendu de la lumière, les peintres hollandais nous offrent une grande leçon de peinture où domine la figure de Vermeer.

Le Musée du Louvre consacre une exposition aux influences et rivalités des Maîtres de la peinture de genre hollandaise de 1650 à 1675. Cette exposition est encore visible jusqu'au 22 mai 2017 au Louvre.
 
La peinture dite « de genre » représente des personnes livrées à leurs occupations quotidiennes. Ces tableaux réalistes contribuent à forger l’identité de la toute jeune nation hollandaise qui s’impose alors au monde. Mais au-delà du réalisme, ces peintures invitent à la méditation, comme le feraient des images religieuses traditionnelles. Dans cette nouvelle société protestante, elles déploient, pour qui sait les lire, de nombreux messages moraux…
 

 

Chers amis du Musée, au plaisir de nous retrouver très bientôt.

Venez nombreux et n'hésitez pas à inviter vos amis et voisins. Cette conférence exceptionnelle est en lien directe avec l'exposition qui se déroule au Louvre jusqu'au 22 mai.

 

 
 

 

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Rédigé par Société des Amis du Musée de la Haute Auvergne

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Publié le 14 Mars 2017

 

Cette conférence à deux voix de Marcela de Guadalupe Mainou et Julien Cambriels nous a permis de mieux pénétrer l’oeuvre de Frida Kalho qui est considérée aujourd’hui comme l’une des artistes féminines de l’avant-garde mexicaine des années 1920 à 1950. Elle utilise dans ses tableaux les représentations de son corps, de son intimité comme moyen d’expérimentation picturale et d’auto-analyse.

 

Ainsi notre conférencière, Marcela de Guadalupe pense qu’elle se servait de son propre corps pour exprimer sa vision sur la condition des femmes de son pays. Le tableau intitulé Henry Ford Hospital (1932) qui traite de la fausse couche, expérience vécue par Frida Kalho passe du tabou (confiné au silence) à la révélation publique, montrant l’engagement de sa réflexion sur le corps des femmes.

 

 

 

Compte-rendu de la conférence sur Frida Kalho

Fille d’un père photographe, juif allemand, immigré au Mexique et d’une mère mexicaine, l’enfance de Frida Kalho se déroule à Coyoacan, dans la banlieue de Mexico. Elle grandit dans le mélange des cultures, dans une période politique troublée qui verra la naissance de la révolution mexicaine.

 

Atteinte dès son plus jeune âge d’une poliomyélite, soutenue par son père qui l’élève à la garçonne, elle sera la seule de ses autres sœurs à faire des études secondaires, profitant en ces années 1920 du bouillonnement culturel qui suit la révolution. La redécouverte de l’art populaire, des civilisations précolombiennes, influenceront son œuvre à venir.

Compte-rendu de la conférence sur Frida Kalho

Un terrible accident de tramway, en 1925, la clouera sur son lit pendant des mois. Elle commence alors à peindre.

 

 

 

Compte-rendu de la conférence sur Frida Kalho

Ce n’est que plus tard qu’elle rencontrera Diego Rivera, immense célébrité mexicaine, pratiquant une peinture de la démesure appelée « muralisme ». Elle lui montre quelques-unes de ses œuvres qui intéresseront Diego. En 1929, ils se marient (mariage de la Colombe et de l’éléphant) aboutissant à un couple fusionnel, infernal et atypique.

 

 

 

Ce mariage ouvre à Frida de nouvelles perspectives, comme une exposition aux Etats-Unis, où elle commencera à vendre ses œuvres. C’est dans la galerie de Julien Levy, celle la même qui avait fait découvrir le surréalisme aux américains qu’elle rencontre le succès en lui assurant une indépendance financière. Lors d’un séjour à Paris, son exposition ne rencontrera que peu de succès

et une brouille avec la bande d’André Breton la fera rentrer rapidement au Mexique. En 1938, elle divorce. Les expositions se succèdent à Mexico, New-York, San Francisco. A cette période, les douleurs dans la colonne vertébrale deviennent insupportables, elle contracte une mycose aiguë à la main droite.

 

Diego Rivera est également à San Francisco, il lui propose de l’épouser à nouveau. Ils s’installeront à la casa Azul à Coyoacan après la mort du père de Frida.

 

A partir de 1945, son état de santé se dégrade. En 1950, elle reste alitée 9 mois (opérations, corset de plâtre…) Elle est amputée d’une jambe en 1953. Epuisée par la douleur et les analgésiques, elle s’éteint le 13 juillet 1954 à l’âge de 47 ans.

 

La vie de Frida s’inscrit dans ce début du 20ème siècle, fulgurant, tumultueux, mouvant. Elle rencontre les personnalités qui ont façonné ce temps : André Breton, Marcel Duchamp, Léon Trotsky (dont elle deviendra la maîtresse éphémère). De son côté Diego est tout aussi infidèle.

 

Frida, malgré son infirmité et des douleurs récurrentes sait se montrer séduisante. Elle sait aussi faire sensation par ses tenues traditionnelles mexicaines.

Ses tableaux sont la reproduction de son univers personnel, de son mal être, de ses déchirures, de ses hantises et de sa maladie. En peignant des ex-votos, elle expulse de façon métaphorique la catastrophe, le mal et la douleur qui la ronge. Elle reste une artiste incontournable du 20ème siècle.

 

Compte-rendu de la conférence sur Frida Kalho
Compte-rendu de la conférence sur Frida Kalho
Compte-rendu de la conférence sur Frida Kalho
Compte-rendu de la conférence sur Frida Kalho

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Rédigé par Société des Amis du Musée de la Haute Auvergne

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